Diakendo sur facebook

mercredi 16 juillet 2014

Les méthodes du politique sénégalais s’invitent sur la toile!


Durant la campagne qui a précédé les élections locales du 29 juin dernier, les politiques se sont pour la plupart investis sur les réseaux sociaux. A travers des photos, commentaires, slogans de campagne, des copies de bilan  bref tout y est  passé pour intéresser les électeurs.
Les candidats,  eux n’ont pas lésiné sur les moyens pour capter le maximum d’électorat et d’audience.



A l’occasion, beaucoup sinon tous a attrapé le virus des  réseaux sociaux pour communiquer avec militants et sympathisants.

Facebook a été le terrain le plus prisé dans cette quête de reconnaissance et d’identification des candidats de la part des populations.






Avec une manière débridée, amateur et même fantaisiste, des fois, d’aucuns s’y sont pris pour l’intérêt suprême de la visibilité. L’image du candidat et la valeur de son programme de gouvernance locale sont parfois sapées par les publications sur la toile.

Des photos de campagnes floues et loin d’être de qualité et d’avoir le  cadrage minimum requis, faites  avec les moyens du bord téléphone, Smartphones, tablettes, etc. Pourvu simplement que leurs activités apparaissent sur la toile. Nécessité d’être sur la toile oblige !

 Personne n’a voulu rater le rendez-vous du faire le buzz sur la toile !
 Etre au diapason de la toile, conquérir le public de la toile ont  justifié cette invasion torchon des réseaux sociaux.

 Comment s’y prendre efficacement cela, un souci mineur pour certains, l’important c’est d’exister d’être présent dans l’esprit des internautes.

D’aucuns ne se soucient même  pas des feedback de leurs postes  et de l’image qu’ils projettent à travers leurs publications.


Comme ils ont enlaidi les espaces publics avec leurs affichages sauvages et  anarchiques, facebook a subi également cette agression de la part des politiques de notre pays pendant ces élections locales.

vendredi 9 mai 2014

Quand est-il vraiment de l'avenir du mouvement Y'en a marre? Apparemment dernierement ils sont en perte de vitesse et d'audience. Est-ce par le fait que les Senegalais sentent davantage 'le deuk bou Macky' et n'ont plus la tete a la cause qui anime ces avant-gardistes de la Democratie et des preoccupations des Senegalais? En tout cas d'aucuns semblent avoir marre d'eux dans ce pays.

le ndanane

Campagne électorale et cadre de vie.mov

mardi 3 juillet 2012

lundi 2 juillet 2012

Le conseil des ministres décentralisé


Une première au Sénégal. Une première qui a fait couler beaucoup de salives et d’encres.  Son opportunité, les raisons qui l’ont sous-tendu et même la charge financière qui va avec, constituent les principaux thèmes d’attraction.

Par cette initiative, le gouvernement de Macky Sall veut faire profiter à certaines grandes régions du pays du conseil des ministres qui s’est tenu jusque là au palais de la République. Une manière symbolique d’associer les régions dans la gestion du pouvoir. Et par ricochet scruter dans le fond, les difficultés de la région concernée dans tous les secteurs d’activité  et essayer de les régler au plus vite. Volonté du gouvernement de montrer  qu’il est proche des sénégalais.

L’opportunité d’un tel choix est discutable dans la mesure où les difficultés que rencontrent les régions sont portées à la connaissance du gouvernement à travers ses ministres et autres représentants de l’Etat dans ces contrées. Le gouvernement n’a pas besoin d’aller tenir un conseil à Saint-Louis, à Kaolack ou encore à Ziguinchor  pour connaitre les problèmes de la région. Et cette solution n’est pas gage de résolution rapide des problèmes.

Est-ce que par cette démarche, le gouvernement ne donnerait pas raison, ceux qui l’accusent  de campagne électorale déguisée ?  Avec, à l’heure actuelle les 11 3 députés de la coalition Benno Bokk Yakaar (résultats provisoires), cette supposée allégation  semble avoir bien fonctionnée au sein de la population.

Sur le plan financier, le déplacement de tout un gouvernement peut s’avérer très couteux  et cela va à l’encontre de la politique du gouvernement de Macky Sall qui veut éradiquer la gabegie et le gaspillage dans ce pays en supprimant toutes les structures qui engrangent de l’argent et sont pas forcément utiles.


Dia Djiby